Entre ciel et terre: ce court métrage apparaît comme un essai cinématographique. Sur fond de photographies anciennes et d’entretiens, il place au centre la relation artistique et scientifique étroite développée par les deux peintres naturalistes suisses Léo-Paul Robert et son fils Paul-André au début du siècle passé ( 18min )
La Méridienne: l’histoire nous plonge dans la vie de François, un séducteur et célibataire par vocation. Cet été-là, il décide de trouver l’élue de son cœur. Pour y arriver, il développe une stratégie en engageant un détective, chargé de le suivre, d’observer ses rencontres, et d'en faire un rapport détaillé à Marie, l’une de ses sœurs. Sélectionné au Festival de Cannes de 1998, ce film a reçu le Prix de l’Office fédéral de la Culture. ( 80 min )
Les projections se feront en présence de Jean-François Amiguet
lundi 7 septembre 2009, Médiathèque de Martigny
- 18 heures: visite guidée de l'exposition
La ronde des animaux Le patrimoine naturel des Alpes est fragile et menacé. A l’heure du développement durable, la prise de conscience est générale et la volonté de le protéger largement répandue. Cela n’a pas toujours été le cas et les pionniers de la protection de la nature en Valais ont souvent eu le sentiment de prêcher dans le désert. A une époque où l'on ne jurait que par le progrès et les infrastructures touristiques, il fallait du courage pour défendre l'idée que la nature constituait l'un des atouts majeurs du Valais et, qu'à ce titre, il fallait la préserver.
Aux côtés de Maurice Chappaz et de sa plume à la fois virulente et polémiste, René-Pierre Bille, Georges Laurent et Michel Strobino ont participé à cette prise de conscience. Plus que de grands discours, leurs photographies et leurs films disent la beauté de la vie sauvage et invitent à la respecter.
Pour rendre hommage à ces pionniers, la Médiathèque Valais - Martigny présente une exposition multimedia : projections, photographies, ambiances sonores. Un parcours dans les sous-bois et en montagne à la découverte du « monde sauvage de l'Alpe » avec des guides aussi prestigieux que discrets.
- 19 heures: projection Entre ciel et terre:
- 20 heures 15: projection La Méridienne
Le festival Les films du présent propose des films d'auteur, peu distribués, qui reflètent le monde contemporain. 4 organisations locales y expriment des sensibilités différentes.
du 8 au 11 juin 2009, au Manoir de Martigny
- lundi 8 juin - Caméra Sud:
- mardi 9 juin - Le festival Visages:
- mercredi 10 juin - Cinémanoir:
- jeudi 11 juin - Idées Elles:
Le festival VisAges propose de découvrir des films qui racontent une histoire reliant plusieurs générations entre elles, ou reflétant un portrait, le parcours de vie d’une personne. Ce festival ouvre à sa manière d’autres regards sur les rapports de générations, et sur les rapports à la vieillesse. Les films sélectionnés traitent des transitions, des grandes étapes de vie, des multiples manières dont son propre temps se relie au temps des autres. Par le documentaire ou la fiction, nous prenons ainsi conscience des images intérieures qui nous habitent, nous nous relions à notre propre imaginaire. Nous pouvons ainsi interroger nos représentations sur les temps de la vie, sur le vivre ensemble. Caméra Sud s'associe à cette démarche en vous présentant le documentaire:
La vie moderne: 3ième volet de la trilogie sur de monde paysan de Raymond
lundi 4 mai 2009, Médiathèque de Martigny
- 18 heures: visite guidée de l'exposition Ailleurs, aller-retour regard sur l'ailleurs de plusieurs photographes valaisans
- 19 heures: projection Il court il court Léonard: interview et portrait filmé de Léonard Pierre Closuit réalisé par Anne Zen Ruffinen (1984)
- 20 heures 15: projection La vie moderne: les derniers paysans en France profonde
Le hibou et la baleine: Nicolas Bouvier est un grand écrivain suisse et un homme qui bouge dans sa tête comme sur la planète. Il appartient aux voyageurs racés, l'oeil bridé par la lecture des moines bouddhiques. Ses séjours en Asie et à l'Ouest ont l'ampleur et le rythme qui creusent une distance vertigineuse entre chaque ligne qui tombe de sa plume et les récits du globe-trotter hâtif. Personnage passionnant aux dons et facettes multiples et homme d'images: iconographe par goût de la photographie et des bibliothèques, ainsi que pour gagner sa vie. Dans ce film, Bouvier s'entretient sur sept paysages de réflexion privilégiés à ce jour, ponctués par des images emblématiques et des musiques aimées. (57 min)
Les petites couleurs: après une violente dispute, Christelle (Anouk Grinberg), une coiffeuse battue par son mari, prend la fuite. Elle échoue dans un motel vieillot, le Galaxy, fréquenté par des routiers et des représentants de commerce. Mona (Bernadette Lafont), la patronne, une émouvante et pétulante veuve, prend Christelle sous son aile et l'aide à retrouver goût à la vie. Elles se découvrent une passion commune pour un soap-opéra télévisé : "Le Ranch de l'Amour". Mais Christelle doit faire face au retour de son mari, alors que, grâce à Mona et à ce nouvel environnement, elle prend conscience de ses dons créatifs. Elle fait aussi des rencontres et découvre sa sensualité, le désir et l'amour de Lucien (Philippe Bas), un jeune camionneur. Tiraillée entre sa volonté d'autonomie et son désir d'amour, elle devient coiffeuse ambulante et sillonne les campagnes jusqu'au jour où Mona, Lucien et le dernier épisode de son feuilleton favori lui ouvrent de nouveaux horizons. (96 min)
Les projections se feront en présence de Patricia Plattner
lundi 6 avril 2009, Médiathèque de Martigny
- 18 heures: visite guidée de l'exposition
Ailleurs, aller-retour regard sur l'ailleurs de plusieurs photographes valaisans - 19 heures: projection Le hibou et la baleine: documentaire interview de Nicolas Bouvier sur ses thèmes favoris
- 20 heures 15: projection Les petites couleurs la renaissance d'une femme maltraitée par son mari
Le Festival du film vert a pour but de présenter des films peu connus sur des sujets écologiques actuels. L'organisation est chapeautée au niveau romand par l'association « Les Films Verts ». Les projections ont lieu sur 2 week-end dans une dizaine de villes en Suisse romande. Caméra Sud accueille le Festival pour la première fois en Valais. Une sélection de 4 films vous sera présentée. Voici le programme:
10h20: ouverture du festival
10h30: Le monde selon Monsanto, documentaire de Marie-Monique Robin, 2007.
Monsanto prétend sauver le monde avec son soya ogm "roundup ready".
L'enquête fouillée de Marie-Monique Robin démonte le discours de la
société en mettant à jour sa participation dans plusieurs grands
scandales chimiques du 20ième siècle ( agent orange+dioxines au Vietnam,
pcb dans les transformateurs, aspartame et hormones de croissance ). On lui doit aussi la
très permissive législation américaine sur les ogm.
14h00: Flow, documentaire sur les problématiques de l'eau au niveau mondial ( gestion, privatisation, pollution, rareté etc): l'état de l'eau sur la planète. Irena Salina 2008.
16h00: Nos enfants nous accuseront, documentaire de Jean-Paul Jaud,2008.
Une commune cévenole passe la cantine scolaire en bio.
18h00: Jura, instants volés, documentaire nature de Vincent Chabloz: le cycle de vie annuel de la grande forêt jurassienne.
Samedi 28 février 2009, Médiathèque de Martigny
Attention ! le prix des billets est uniforme pour le festival dans toute la Suisse romande: adultes: entrée 10 Sfr, abonnement 25 Sfr -- enfant, étudiants, avs: entrée 5 Sfr, abonnement 15 Sfr
Li Tien Lu est le plus célèbre maître de marionnettes du monde. A 84 ans, il rassemble les événements de sa vie mouvementée et réfléchit aux forces qui, de 1909 à 1945, ont modelé son destin: «Mes mains ont insufflé la vie à mes marionnettes. Je les ai créées, et j'ai dirigé le théâtre dramatique de leur destin, presque comme si j'avais été Dieu lui-même. Mais la vérité, c'est qu'il y avait derrière moi quelqu'un d'autre qui tirait les ficelles, et moi aussi, je n'étais alors rien d'autre qu'une simple marionnette. Ma vie aura été à la fois un rêve et une tragédie...»
«Le maître de marionnettes» est d'une beauté intime, secrète, qui ne s'offre pas gratuitement: Hou Hsiao Hsien se souvient, comme le maître inégalé Yasujiro Ozu, de l'attitude de l'artiste Haiku, assis dans une tranquillité extrême, qui observe les choses et leurs effets avec une rigoureuse exactitude, touchant ainsi, avec une extrême simplicité, à leur essence même. Indissociable d'une représentation bouddhiste, comparable à plus d'un titre au «Pourquoi Bodhi-Dharma est-il parti vers l'Orient?», le monde est observé de loin, non sans humour. Se réconcilier avec son destin, tel est en filigrane le propos de ce film qui s'adresse à chacun de nous comme à un ami unique. Une invitation à lâcher les amarres pour se laisser emporter dans ce flot d'images et de sons.
Cette projection est précédée par celle du dernier montage de la collection "Le Valais dans l’objectif du cinéma amateur" : De la Première à la Grande [Dixence]
Les mille et un aspects de la construction du barrage le plus connu du Valais au travers de films d'archives
Lundi 5 janvier 2009, Médiathèque de Martigny:
- 18 heures: visite guidée de l'exposition de photographies Théo Frey
- 19 heures: projection De la Première à la Grande [Dixence], montage de films d'archives par Médiathèque de Martigny
- 20 heures 15: projection The puppetmaster
Dans un esprit de simplification, les billets d'entrée des 3 éléments de la soirée sont désormais fixés à 5 Sfr par élément
Dans son premier long métrage de fiction, Ernest Abdyjaparov nous plonge dans l'atmosphère d'un petit village kirghiz qui sert de métaphore à la situation qui règne dans le pays, une dizaine d'années après la chute de l'Union Soviétique. L'argent fait gravement défaut et chacun se débrouille comme il peut pour s'en sortir. Sur un ton tragi-comique, l'histoire nous raconte comment le personnages de ce microcosme gèrent la situation entre politique et religion, tradition et modernité. Le communisme trouve encore partisans et Taschmat, le voleur de bétail, est régulièrement en virée, avec à ses trousses le policer du village. Tout cela n'a plus grand-chose à voir avec la justice, tous les villageois s'en rendent bien compte et ils présentent régulièrement leurs doléances à l'administrateur du village. Leur foi en des jours meilleurs est précaire, tout comme leur foi en un dieu équitable. Qu'il s'appelle d'ailleurs Allah ou Jéhovah, eux préfèrent s'adonner aux plaisirs d'ici-bas. Mais la vie quotidienne suit son cours en dépit de la nostalgie et des plaintes.
«Le récit s'articule autour de la destinée du peuple kirghiz après l'effondrement de l'empire soviétique et l'indépendance qui en a résulté pour le Kirghizistan. Alors que personne ne s'y attendait, les mécanismes de la centralisation étatique soudain cessent de fonctionner. Le héros de l'histoire, c'est bien sûr le peuple kirghiz lui-même, et c'est lui qui en fait les frais avant de trouver une issue au problème. Sans doute seuls l'humour et l'autodérision permettent-ils de comprendre et d'appréhender toute la force des images tristes qu'offre la vie quotidienne; un humour qui se situe dès lors au-delà du rire, puisqu'il découle directement de l'absurdité de la situation.» Ernest Abdyjaparov
Le film est précédé par la projection du plan fixe sur Suzi Pilet, photographe.
Elle est le témoin d'une époque. Dès les années trente, elle rencontre Borgeaud, Corinna Bille, Maurice Chappaz et celui qui deviendra son compagnon de plusieurs années, Alexis Peiry. Espagne, conversion au catholicisme avec l'abbé Zundel, expositions, fidèles amitiés, livres créés pour le plaisir, Suzi Pilet raconte une existence hors de toute ambition sociale et pleine d'un inaltérable élan intérieur. C'est cet élan qu'exprime sa photographie, dans des portraits, des paysages solaires, des chantiers, des pylônes, des arbres.
Cette projection est précédée par la visite guidée l'exposition Théo Frey.
Theo Frey (1908-1997) est un des grands photo-reporters suisses du XXe siècle. Son travail révèle une attention aux petites gens et aux milieux défavorisés. En 1938, il réalise pour l’Exposition nationale suisse une série de douze portraits de communes, témoignages de la diversité culturelle de la Suisse. Durant la Deuxième Guerre mondiale, il fait partie du « détachement de photographes » qui couvre l’actualité et la vie quotidienne de l’armée suisse.
Chargé des campagnes publicitaires de l’Aide suisse aux montagnards pendant près de vingt ans, Theo Frey est venu en Valais à de nombreuses reprises, notamment à Visperterminen où il photographie la répartition des fromages à l’alpage, la tonte des moutons, et les vendanges du Païen. Il développe un style personnel, entre image documentaire et recherche esthétique.
En collaboration avec la Fotostiftung Schweiz, la Médiathèque Valais - Martigny présente les reportages qui ont fait la réputation de Theo Frey, ainsi que de nombreux inédits qui dévoilent l’authenticité de son regard en même temps que son talent de créateur d’images. L’exposition fait la part belle aux sujets valaisans dont la Médiathèque possède des tirages effectués par Theo Frey lui-même.
Lundi 5 janvier 2009, Médiathèque de Martigny:
- 18 heures: visite guidée de l'exposition de photographies Théo Frey
- 19 heures: projection du plan fixe sur Suzi Pilet
- 20 heures 15: projection Saratan
En comparaison avec les films précédents de Subiela, la trame narrative de Despabilate amor, un grand succès en Argentine, est des plus limpides. On retrouve pourtant, renouvelé certes, le thème du temps qui passe et de la nostalgie de ce qui adviendra. Ainsi Ricardo, un fringant quadragénaire, tient-il la forme grâce au rock'n'roll qu'il pratique sur son balcon seul ou avec sa femme. Ricardo se met en tête de rassembler ses anciens amis pour un « asalto » (une fête libre et spontanée) comme au bon vieux temps. Ernesto, un journaliste au passé de militant, occupe une place de choix parmi ces amis.
Tous deux se remémorent la folle ambiance qui régnait dans les années soixante, leurs premières aventures amoureuses, le temps de l'innocence et de l'insouciance. L'autre personnage-clé de l'histoire est Ana, l'ex-fiancée d'Ernesto devenue l'épouse de Ricardo. Ana est marquée par la tristesse, dans l'attente seulement de la vieillesse. Dans la perspective de cette fête prochaine, Ricardo désire que sa femme et Ernesto se revoient après toutes ces années. Le miracle se produit. Ernesto lui offre un téléscope et lui rend les étoiles. Ainsi Ana s'ouvre-t-elle à une nouvelle vie. Quant à Sebastián, le fils de Ricardo et Ana, il a l'avenir devant lui, pour chercher, avec plein d'espérances, sa propre voie. Vera, la mystérieuse Cubaine au violoncelle et qui dispose d'un champ de gravitation surnaturel, croise le chemin d'Ernesto bien avant qu'il ne prenne conscience de son existence et ne tombe amoureux d'elle. C'est de Vera qu'il entendra ce qu'il a toujours ressenti : « La seule chose qui demeure toujours vivante, c'est la vie.»
Et Subiela de nous dire aussi le comment et le pourquoi. Il laisse en même temps Ernesto nous suggérer que Ricardo est le plus sensé d'entre eux. Ricardo, pour qui la vie ne peut être vécue que comme une fête.
Lundi 1er décembre 2008, Médiathèque de Martigny 20 heures.
Elle vit avec son mari. Elle est jeune et belle. Ils ont une petite fille et un chien fou. Mais qu'en est-il de l'amour? Lui aussi, il vit là. Il a les cheveux raides comme de l'herbe et des yeux bleus insondables. Ils ne se sont vus qu'une seule fois dans le passé. Au cours d'un mariage arrosé, les regards se sont croisés. C'était lui.
Quelque chose qu'ils n'avaient jamais connu, quelque chose qu'ils ne parviennent pas à comprendre est arrivé. Maintenant ils ne peuvent ni vivre ni respirer l'un sans l'autre. Comme si le flot puissant du fleuve, magnétique, presque cosmique, les attirait avec une force irrésistible. Ils n'appartiennent plus à eux-mêmes. «Alors, qu'est-ce qu'on fait maintenant ?» - «Je ne sais pas.»
Le mari, lui, sait. Il n'est ni fou ni idiot. Il vit selon ses propres règles. Que faire quand le chien mord le doigt de votre fille? On coupe le doigt et on tue le chien. Que faire lorsque son épouse vous abandonne pour un autre homme? A cette question, il a aussi une réponse. Et sous le soleil impitoyable, une barque glisse sur les profondeurs du fleuve en crue.
EUPHORIA retranscrit avec intensité et humour l'atmosphère isolée et singulière d'une passion incontrôlable vécue dans les vastes étendues sauvagement belles de Sibérie. Une irrésistible bouffée d'oxygène.
Lundi 3 novembre 2008, Médiathèque de Martigny 20 heures; à 18 heures visite guidée de l'exposition «Léonard Gianadda d’une image à l’autre» en présence de Léonard Gianadda suivie de la projection du film « La fondation Pierre Gianadda » de Jean-Charles Pellaud, en présence du réalisateur
«Tout n’est pas ce qui paraît être ...» Voici la phrase qui résonne dans le film Madrigal de Fernando Perez, le réalisateur cubain de Habana Suite. Le jeu entre le réel et l’artificiel est fascinant dans Madrigal. Le récit raconte une histoire d’amour fou entre Javier, un jeune acteur de théâtre, et Luisita, une fille complexée et secrète. Le début de leur aventure est marqué par les méfiances de Luisita envers Javier et par les mensonges de ce dernier: il ne croit plus à l’amour et veut seulement profiter de la relation pour se procurer un appartement. Mais la découverte de la beauté intérieure de Luisita l’amène vers un amour profond et idéalisé. L’épilogue présente une histoire d’amour futuriste qui se déroule en 2020 et qui sort de la plume de Javier, alimentée par sa propre expérience amoureuse. Le Conte de Javier nous plonge dans un monde érotisé où le sexe, dépourvu de sentiment, est la valeur principale.
Lundi 6 octobre 2008, Médiathèque de Martigny 20 heures; à 18 heures visite guidée de l'exposition «Léonard Gianadda d’une image à l’autre» en présence de Léonard Gianadda
Lundi 1er septembre 2008, Médiathèque de Martigny 20 heures, ouverture des portes 19h30
- dès 19h30: animation concert de deux jeunes musiciens punk/rock Ludovic Volper et Louis Roy
- vers 20h30: en avant première «Meurtre au CO» par les élèves du cycle d'orientation, cours à option vidéo numérique avec Alain Abbet ( 15 min )
- film principal: «Bagnes autrefois» de René Fellay, en présence du réalisateur ( 49 min )
- court-métrage: L'île aux fleurs de Giorgo Furtado ( 15 min )
Jeudi 24 et vendredi 25 juillet 2008 :
HEIMATKLÄNGE de Stefan Schwitert (Suisse, 2008, 81mn, vo suisse allemande sous-titrée français le 24, reprise le 25 avec sous-titrage anglais)De la youtse et autres chants, un film sur l'instrument le plus primitif de tous: la voix humaine. Le cinéma est le fait de passeurs, et HEIMATKLÄNGE lance des ponts entre les racines de traditions musicales et leurs prolongements dans des performances qui en rendent aujourd’hui la sidérante beauté. Le cinéaste transcende le pittoresque des scènes spectaculaires. Telle est la condition pour mettre en scène trois musiciens et chanteurs exceptionnels ERIKA STUCKY, NOLDY ALDER ET CHRISTIAN ZEHNDER qui sont tout à la fois enracinés dans la culture musicale des Alpes helvétiques et en quête de nouveaux horizons d’expression.
«Un hymne à la suissitude» - Le Temps du 28 juin 2008
«Meilleur documentaire» - Prix du Cinéma Suisse 2008
Les projections ont lieu aux Caves du Manoir de Martigny, á 18 heures - entrée libre.
Venez nombreux également découvrir le programme parallèle des EUROPEADES les 24,25,26 juillet 2008 sur la place du Manoir avec notamment:
MAHALA RAI BANDA, NORN, CHRISTINE LAUTERBURG, LAIBACH, MAMADOU,...
Evénement gratuit avec village, marché restauration, bières du monde, animations,...
Jeudi 17 juillet 2008:
Source, documentaire de Martin Mareçek, 2005 - version originale russe sous titrée françaisDans l’Azerbaïdjan d’aujourd’hui, sur fond de témoignages et d’images d’archive, le réalisateur nous fait découvrir cette région productrice de pétrole, les conséquences désastreuses de cette industrie sur l’environnement et les conditions de vie de la population. Il nous montre des gens qui vivent malgré tout et luttent contre la pauvreté, la pollution et la corruption. Après le film, apéritif en présence de Nicolas Guignard, éditeur du film pour la francophonie.
Jeudi 14 août 2008:
Mout Tania: mourir deux fois, un documentaire d'Ivan Boccara, 1999 - version originale berbère sous-titrée en françaisA 60 ans, Hammadi, paysan berbère, n’est pas prêt d’être chômeur. Installé avec les siens sur une montagne aride, il a construit des moulins à grain, des ruches et produit son électricité avec l’eau du torrent. Hammadi témoigne avec humour et philosophie de sa vie d’ingénieur autodidacte où il est tout à la fois forgeron, apiculteur, meunier, maraîcher, horloger de montagne et conteur au cœur du Haut Atlas marocain.
Les projections ont lieu au Manoir de Martigny, ouverture de la salle à 20h, projection 20h30, entrée 10.- . Documentation pdf complète
Mardi 10 juin:
première partie:
De l'Esprit à la Main, documentaire de Bruno Joly - Suisse 2008, 17 minNé à Bagdad en 1937, Ghani Alani se forme à la calligraphie dès l'âge de 7 ans. Dès lors son calame* trace points et lignes, transposant les couleurs de l'âme. Au terme d'un apprentissage de quinze années auprès des grands maîtres Hachim el Bagdadi ( école de Bagdad ) et Hamid el Hamidi ( école turque ) il recoit leur ijaze**.
* Simple roseau taillé, le calame est l'outil et le prolongement de la main, de l'esprit et du coeur du calligraphe
** Diplôme de calligraphie remis par un maître à son meilleur élève et unique héritier
deuxième partie:
Le voyage à Tunis, documentaire de Bruno Moll - Suisse 2007, 76 minUn voyage pas comme les autres: En 1914, Paul Klee partit pour un voyage au Sud de la Tunisie. Plus de 90 ans plus tard, le cinéaste tunisien Nacer Khemir, peintre lui aussi, admirateur de Klee, refait le même périple depuis Tunis jusque Kairouan. Sur cette simple trame, Bruno Moll nous offre un film et des moments extraordinaires: la rencontre, à un siècle d'intervalle, de deux artistes. Nacer Khemir se mue en guide, nous faisant découvrir la culture tunisienne dans toute sa richesse, nous permettant de revisiter à la fois ses films, les tableaux de Klee et de flâner dans le passé de cette civilisation arabo-musulmane qui lui tient tant à coeur de faire connaître.
Jeudi 12 juin:
El bano del Papa de Enrique Fernandez et Cesar Charlon - Uruguay 2007, 98 minA l'annonce de la visite du Pape, les habitants de Melo s'agitent tout particulièrement: c'est par leur petite ville que Jean-Paul II commencera sa tournée en Uruguay. Plus de 50'000 personnes sont attendues. Les plus modestes des habitants pensent que cette visite sera miraculeuse: pour leurs âmes et pour leurs porte-monnaie. Tous n'ont plus qu'une idée en tête: vendre sandwiches et boissons à la foule qui se pressera pour accueillir le Pape. Beto, un petit contrebandier qui vit misérablement de ses allers-retours en vélo à la frontière brésilienne, décide par contre de construire des latrines devant sa maison et de les louer. Naïf et plein d'espoir, Beto rêve de pouvoir s'acheter une moto; Silvia, sa fille, prévoit de partir suivre des études à la capitale. Le Pape finit par arriver.
Les projections ont lieux à 20 heures,aux Caves du manoir ( accueil dès 19h30 et ouverture après le film ).
Sur, c'est aussi un tango nostalgique, joué dans un café du même nom, où se rencontrent les vieux amis. En cette fin de dictature militaire en Argentine, un tango qui parle d'avenir, de tolérance, des relations entre les hommes, de leurs rencontres. Des mots du quotidien, transfigurés en une poésie de rêve.
Lundi 2 juin 2008 - Médiathèque de Martigny - 20 heures
Caméra Sud s'associe à cette démarche en vous présentant deux documentaires:
- Rêveries d'un promeneur solitaire - Documentaire de Christian Riberzani - 1984 - 20min. Georges Butin a réalisé à l'âge de la retraite son vieux rêve: partir voyager, faire le tour du monde. Par son mode de vie, il dérange quelque peu les gens de son village.
- Voyage en sol majeur- Documentaire de Georges Lazarevski - 2006 - 54min. Aimé, à 91 ans, va enfin réaliser son rêve de partir au Maroc. Son petit-fils l'accompagne. Un voyage tendre, pleins de bonheurs fugitifs et de questions ouvertes.
Lundi 5 mai 2008 - Médiathèque de Martigny - 20heures
Voyage à Tokyo a été élu 5e plus grand film de l'histoire du cinéma par la revue britannique Sight and Sound en 2002.
Kyoko: La vie n'est-elle pas décevante ?
Noriko: [rires] Oui elle l'est.
Le film navigue entre le documentaire ethnologique sur les rites andins et le drame d'une jeune fille amoureuse mais prise dans un carcan de traditions rurales. 104min, 14ans VO espagnole sous-titré en français
«La cinéaste saisit, simultanément, à des fins anthropologiques et sur le plan des anciennes morales à dépasser, une peinture de l'existence contemporaine. Son écriture traite, avec des accents baroques, les célébrations remplies de cierges allumés ou les ivresses des kermesses emportées par les alcools forts ou les feux d'artifice. Les psychologies ne quittent jamais l'unité d'un endroit précis pendant une période particulière du calendrier.» - Freddy Buache, Le Matin
«Un film poignant dont la justesse n'égale que la grandeur humaniste» Première
Médiathèque de Martigny, le 4 février 2008 à 20h -- dès 18 heures Un tunnel et des hommes, exposition de photographies de Bernard Dubuis sur le percement du tunnel de base du Loetchberg -- visite guidée avec Bernard Dubuis et un ingénieur du Lötschberg.
La projection se fera en présence de la réalisatrice et du peintre. L'affiche
Médiathèque de Martigny, le 7 janvier 2008 à 20h15 -- dès 18 heures Un tunnel et des hommes, exposition de photographies de Bernard Dubuis sur le percement du tunnel de base du Loetchberg -- visite guidée avec Bernard Dubuis
Ce film a obtenu l'Ours d'or au Festival de Berlin 2006
Médiathèque de Martigny, le 3 décembre 2007 à 20h -- dès 18 heures Un tunnel et des hommes, exposition de photographies de Bernard Dubuis sur le percement du tunnel de base du Loetchberg
Un matin, il prend part à un conflit avec des amis, des voisins et des autorités et, lorsque sa femme le somme de gagner rapidement de l'argent afin que leur fils puisse aller à l'école, le fier berger refuse: il préférerait mourir plutôt que de vendre des yaourts au bord des routes et se débarrasser de sa fidèle monture. Mais son destin n'est plus vraiment entre ses mains...
Médiathèque de Martigny, le 5 novembre 2007 à 20h -- finissage de la la rétrospective Marcel Imsand à 17h30
Le scénario de «L’Enfant endormi» a été primé lors de la Bourse d’aide au développement à Montpellier en 2000 et a reçu le Trophée du premier scénario jeunes talents CNC à Paris en 2003.
Médiathèque de Martigny, le 1er octobre 2007 à 20h -- visite guidée de la rétrospective Marcel Imsand à 18h
- rapport annuel
- admission des membres
- présentation des comptes de l’exercice 2005-2006
- rapport du vérificateur des comptes
- fixation du montant des cotisations pour la prochaine saison
- présentation et adoption du budget 2006-2007
- présentation des activités 2006-2007
- divers
Josiane Kerner
annexe: document pdf de la convocation
Profils paysans I : l’approche propose un portrait de paysans pleins de tendresse, une catégorie socio-professionnelle trop souvent oubliée, que seules des catastrophes mettent sous les feux de l'actualité.
Profils paysans II : le quotidien interroge la transmission du patrimoine, en suivant l’installation de jeunes agriculteurs ainsi que la transformation d’exploitations en résidences secondaires.
Exceptionnellement la projection aura lieu au Cinéma Corso de Martigny, le jeudi 7 décembre 2006 à 17 heures pour le premier volet (l'approche) et à 18h45 pour le deuxième volet (le quotidien). Le prix de l'entrée, valable pour les deux films, est de 14 Sfr
La projection se fera en présence de l'auteur.
«Nous ne pouvions pas raconter en 90 minutes un tel foisonnement d'actions et de personnages étalés sur autant d'années. Et, de toute façon, je me suis tellement attaché à cette femme en avance sur son temps que je ne pouvais décemment pas la laisser exécuter à la fin» - Raymond Vouillamoz
« Interrogés sur les films qui les ont les plus marqué les cinéastes africains citent immanquablement ceux de Djibril Mambety Diop. Son écriture de rupture est trop originale pour être un modèle, mais sa démarche les a tous guidés : son extraordinaire liberté de ton mêlant rêve, dérision, détermination et sérénité reste emblématique du cinéma d'Afrique. »Olivier Barlet, Rédacteur en chef de la revue Africultures
note pour les enseignants et les éducateurs: Ce film est touchant. Le courage et la détermination de cette petite fille handicapée, qui part de rien, lutte contre l'adversité et finit par réussir sont susceptibles d'inspirer des jeunes enfants ou des adolescents.
«Une épopée humaniste transcendée par le regard bienveillant du cinéaste et deux acteurs intenses» Zurban
«Une approche sensible et instructive de l'Islam» Studio Magazine
Lion du futur - Lion d'Or du meilleur premier film - Festival du film de Venise 2004
6 Ariel Film Avard au festival de Mexico 2004
Prix du public au Festival de Las Palmas
- des contacts sont en cours avec ARKAÖS, un groupement de jeunes cinéastes valaisans pratiquant le court métrage. Ces contacts devraient déboucher sur la projection d'oeuvres de ce groupement sous une forme restant à définir.
- une participation aux Journées des cinqs Continents avec la projection
Grand Prix et prix OCIC pour le meilleur film au festival de San Sebastian 1992
Nominé aux Oscars 1993 pour le meilleur film étranger.
«Tout élève a besoin un jour de se libérer de l'enseignement de ses maîtres et de ses parents pour se créer sa propre identité» Rajan Khosa
